Tu peux partir. Personne ne le saura.

((Tes pensées laissent des traces, des empreintes de sens — partout où tu passes, ta conscience laisse une traînée de poussières. Et tu crois que tu ne vas jamais t’égarer? Les frontières de ce monde sont évanescentes: les murs bougent, les couloirs se déplacent, et l’univers se gonfle comme un ballon, tordant les distances, déboîtant les structures. Et tu crois pouvoir tout saisir, tout parcourir? Tant de parasites dans le paysage, de mines dans le champ de vision... Surtout, ne te retourne pas.))

Tu peux rester. Personne ne le saura.

(Ici, de l'aide)

visiteurs depuis le 1er avril 1998